Le voilà donc dans une situation assez surréaliste notre Emmanuel Lebeau. Lui qui réclamait
une réduction du nombre de conseillers communautaires à Metz Métropole pourrait être un des premiers
touchés. C’est toujours le même problème : la rigueur ok, mais pour les autres. Le voilà donc obligé de ramer à contre courant pour « garder son job » en janvier 2010 comme l’écrit le Républicain Lorrain de ce jour. Ceci étant profiter
de l’occasion pour l’éliminer ne paraitrait pas de la plus haute élégance. Mais la balle n’est elle pas aussi dans son propre camp ?
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