Nous sommes en plein cœur du deuxième choc industriel que nous évoquons avec obstination depuis plusieurs mois au conseil économique et social de Lorraine. Dans la sidérurgie, pour des raisons culturelles profondes, la visibilité et la médiatisation sont fortes. Évidemment, dès lors, le président de la république -- qui sur médiatise tout -- s'est emparé du dossier, d'autant plus facilement que tout le monde lui demande de le faire.. Il a reçu cette semaine les organisations syndicales à l'Élysée, ce qui peut être interprété comme un geste de soutien, mais il décide d'en faire plus en se rendant sur place à Gandrange le 4 février. Cela ne les enchante guère. Tout cela fera certes des images à la télévision, mais au-delà ? Attention à ne pas donner de faux espoirs, comme on l’a fait trop souvent dans notre région
