En cette période de fin d'année il arrive souvent qu'on fasse du classement et qu’on (re) découvre les déclarations des uns et des autres dans les journaux locaux. Formulées quelque mois auparavant est aujourd'hui sorties de l'actualité elles deviennent souvent dérisoires.
Ainsi en est-il de l'affaire de l'IUFM qui avait pourtant défrayé la chronique tout au long de l'été 2007. Sur cette question, à quelques exceptions près, l'ensemble de la classe politique messine était montée au créneau : pas question d'admettre le rattachement de l'Institut de formation des maîtres de la Moselle à l'Université de Nancy. Ce serait condamner Metz, la ravaler au rang de sous-préfecture, céder à une nouvelle injustice au profit de la cité ducale. Rappelons que deux ou trois postes de secrétaires étaient en jeu sur cette question.
Six mois plus tard il faut bien constater que la révolte messine n'a rien changé au projet initial et surtout que tout le monde a survécu. Chacun s'accorde d'ailleurs à die- c'est très tendance aujourd'hui- que le rapprochement entre Metz et Nancy devient une nécessité absolue. Décidément, comme le disait le poète avec le temps, avec le temps oui tout s'en va.
