Plusieurs commentaires, à vrai dire assez peu nombreux, lui reprochent cette orientation et expriment un refus de la « privatisation de l’Université ». « Les universitaires vont être dépossédés de la conduite de l’Université » dit l’un d’entre eux. D’autres estiment par contre qu’il est indispensable d’évoluer et protestent sur l’appropriation du débat par une minorité.
Sur son blog, l’ami Richard Lioger défend courageusement, et avec pertinence,
Comment en effet ne pas donner raison sur le fond au Président Lioger. Comment ne pas voir qu’au-delà de la question des moyens qui lui sont affectés (et qui sont sans nul doute trop faibles) l’université doit absolument repenser son fonctionnement, simplifier ces conseils d’administration qui sont devenus des nids à conservatisme et non des outils par l’action. Comment ne pas voir que l’université actuelle envoie dans le mur une partie importante des étudiants qui, mal préparés à la vie professionnelle, se retrouvent vite condamnés à la galère et à la recherche d’un emploi dans… cette entreprise privée qu’il est si facile de décrier mais qui, c’est le moins qu’on puisse dire constitue un des moteurs de notre économie.
