Plusieurs commentaires, à vrai dire assez peu nombreux, lui reprochent cette orientation et expriment un refus de la « privatisation de l’Université ». « Les universitaires vont être dépossédés de la conduite de l’Université » dit l’un d’entre eux. D’autres estiment par contre qu’il est indispensable d’évoluer et protestent sur l’appropriation du débat par une minorité.
Sur son blog, l’ami Richard Lioger défend courageusement, et avec pertinence,
Comment en effet ne pas donner raison sur le fond au Président Lioger. Comment ne pas voir qu’au-delà de la question des moyens qui lui sont affectés (et qui sont sans nul doute trop faibles) l’université doit absolument repenser son fonctionnement, simplifier ces conseils d’administration qui sont devenus des nids à conservatisme et non des outils par l’action. Comment ne pas voir que l’université actuelle envoie dans le mur une partie importante des étudiants qui, mal préparés à la vie professionnelle, se retrouvent vite condamnés à la galère et à la recherche d’un emploi dans… cette entreprise privée qu’il est si facile de décrier mais qui, c’est le moins qu’on puisse dire constitue un des moteurs de notre économie.
Commentaires
puisque les entreprises et les facs ne céent pas d'emplois, il n'y a qu'a les suprimer !
Comme cela nous feront des économies ???
l'université et les entreprises sont "des outils" .... mais si l'on évoque les réformes nécessaires de l'université , on ne parle pas de la nécessité de réformer la gouvernance des grandes sociétés privés , donc de leur conseil d'administration....
je vous propose donc de vous arrêter totalement de consommer et d'en mesurer les conséquences sur l'emploi et ensuite de vous inscrire à un cours d'économie "pour les nuls"
LES ENTREPRISES EMBAUCHANT SI LEURS VENTES AUGMENTENT ou sont susceptibles d'augmenter dans le très court terme .
pour faire court mais être plus précis :
on constate une diminution des investissements dans le même temps ou les profits des grandes entreprises privées augmentent , parfois de façon considérable.
Or les investissements sont indispensables à la modernisation des entreprises et à leur adaptabilité au marché présent et futur .
Ceci est le résultat d'une gouvernance des entreprises privées de plus en plus axée vers la recherche à très court terme de la rentabilité des capitaux apportés , et se concrétise par le versement de dividendes très élevés aux actionnaires , y compris aux dépens des investissements , et sans que les salariés , les consommateurs ou la France n'y trouvent un avantage .
c'est pourquoi une réforme de la composition des conseils d'administration semble indispensable pour rééquilibrer la présence des seuls représentants des gros actionnaires qui possèdent une voix délibérative.
la représentation des salariés ou des consommateurs peut être une piste à explorer...
mais la réforme n'est pas à l'ordre du jour ( le MEDEF y étant opposé ).
alors la question de la défense des droits acquits et des "privilèges " de ceux qui se révèlent être de ..véritables conservateurs ..peut être posée ?
Ce que vous dites n'est certes pas totalement faux cher "informations pluralistes" mais en quoi celà nous condamne-t-il à ne pas vouloir réformer l'Université.? Je préfère de plus voir nos entreprises investir dans la culture ou la formation que dans des fonds de pensions (américains bien sur)
car l'efficacité voudrait que les deux réformes soient menées de pair : ce qui enlèverait EN GRANDE PARTIE l'argument , des étudiants opposés à la réforme des universités , de pouvoir dire que l'on s'oriente vers la formation de salariés et de "managers" pour des entreprises privées dont l'un des objectifs est de rémunérer en priorité les actionnaires , aux dépens de l'intérêt de la grande majorité des français .
En ce qui me concerne , je suis partisan de la réforme des universités mais avec un regard "vigilant".
merci de votre part d'avoir alimenter cette discussion.
Ceux qui remettent en cause l'économie de marché sur ce blog peuvent ils en dire autant ?
et comme je ne suis pas à une simplification prêt
j'ajouterai que dans le monde de l'économie en particulier et dans la vie en général, le monde se divise en deux catégories :
les diseurs ... et les faiseurs...
droits acquis ou
droits à qui ?
