L’ami
Jean Pierre Masseret m ’indique que pas une seconde il n’a jamais sérieusement envisagé de briguer la mairie de Metz même si, dit-il assez justement, « on est toujours un peu tenté ». Dont acte. Ceci étant pourquoi avoir laissé planer le doute aussi longtemps en provoquant une certaine forme de pourrissement de la situation ?.
Il reste que, contrairement aux apparences, je suis convaincu que la gauche est certes en train de passer une phase assez difficile mais que le scrutin de mars 208
est loin d’ être joué.