Lundi 10 septembre 2007

Voilà le texte exact du journal de France Bleu Nord Lorraine de ce 10 septembre à 8 heures 

 

« Si l'union fait la force, alors le parti socialiste est bien mal parti pour remporter les élections municipales à Metz. A 6 mois du scrutin, rien ne va plus au PS où se joue une guerre fratricide entre les candidats à la candidature 

.
Dernier épisode en date, Pierre Bertinotti, conseiller municipal socialiste et prétendant à la mairie de Metz dénonce des manœuvres au sein du PS contre sa candidature. Il accuse notamment Jean Pierre Masseret de faire le jeu de la droite en misant sur le mauvais cheval. Le président de région a donné son soutien à Dominique Gros , autre candidat socialiste, "un représentant de l'ancienne génération" selon Pierre Bertinoti. Le soutenir, dit-il c'est prendre le pari de la défaite ».

 

 Je ne voudrais surtout pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais si tout le monde gardait son calme ce serait peut être mieux. En tout cas on se demande quelle mouche a pu piquer l’ami Pierre Bertinotti pour qu’il se livre à une attaque aussi politicienne sans comprendre que les militants (et les citoyens) sont exaspérés par ces querelles permanentes. Que les candidats ouvrent maintenant le débat sur l’essentiel : l’avenir de Metz. 

 

 

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
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Commentaires

Les bonnes pizzas sont chez
PIZZA CHIC
Bv Saint-Symphorien
Metz
commentaire n° : 1 posté par : pizza chic le: 11/09/2007 17:01:24
Bertinotti doute de sa capacité à être désigné par les militants socialistes et vient de préparer le claquage de porte qui justifiera sa place sur la liste de Rausch....
commentaire n° : 2 posté par : P; RICHARD le: 12/09/2007 09:13:05
Les pizza sont chères et peu appétissantes au coup d'oeil. Allez tenter votre chance dans une vraie pizzéria.
commentaire n° : 3 posté par : Jasper le: 12/09/2007 19:01:40
Puisque vous êtes nancéien dans vos actes et vos décisions monsieur Cayzelle, Nancy devrait coopérer un peu plus avec Metz, et cesser de chercher à rattacher les administrations messines, au mépris de toute réalité stratégique régionale.

Le bénéfice d'une coopération nancéienne avec Metz, la capitale de la Lorraine, serait double : un renforcement de la métropole dans une région enfin unie et à une seule tête, Metz.
Et une collaboration avec la zone la plus dynamique de la Lorraine, puisque selon les chiffres de l'INSEE, Metz est la métropole en plus forte progression.

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ces données chiffrées de l'INSEE :

"Metz : un rayonnement en plus forte croissance que Nancy

Lorsque Metz est étudiée sur l’ensemble de sa nouvelle aire urbaine qui intègre Hagondange-Briey, la densité d’emplois métropolitains est relativement faible (5,8% des emplois et 32e place parmi les grandes aires urbaines françaises).
Mais entre 1990 et 1999, c’est à Metz que le nombre d’emplois à fort rayonnement a le plus augmenté (+21% contre +11% à Nancy). (voilà pour les pourcentages : note personnelle) Nancy est en retrait par rapport à la moyenne des 50 aires urbaines les plus riches en emploi pour lesquels l’évolution est de +20%. Pour Metz comme Nancy, la croissance des emplois métropolitains supérieurs est plus forte que l’évolution de l’ensemble des emplois (+7% pour l’aire urbaine de Metz et +3% pour Nancy). C’est dans la recherche que Metz a gagné le plus d’emplois métropolitains supérieurs (de 1 000 emplois en 1990 à 1 700 en 1999). Metz a ainsi créé autant d’emplois de chercheurs que Nancy, où ils sont passés de 3 000 à 4 000 (voilà pour les données en chiffres absolus). La croissance du rayonnement de Metz est aussi relativement forte dans les transports (un doublement) et les télécommunications, mais cela ne concerne au total que quelques centaines d’emplois. Nancy est systématiquement derrière Metz sur la croissance des emplois métropolitains supérieurs, quel que soit le secteur, sauf dans la banque assurance et l’information."

AU vu et au su de ces données écrasantes, il serait bon de coopérer avec Metz et de cesser toute querelle de clocher stupide.
commentaire n° : 4 posté par : vraimessin le: 16/09/2007 13:09:20
en plus forte progression, mais toujours en dessous !
Merz reste Metz : une petite ville du nord-est, même pas citée à la méteo ! c'est dire...

je suis un vrai messin, aussi !
commentaire n° : 5 posté par : vrai messin aussi le: 22/09/2007 17:25:13
Pour ma part, je n'ai guère été surprise par l'initiative de Pierre Bertinotti, et pas davantage par le ton sur lequel il a jugé opportun de s'exprimer pour notifier ses intentions, et pour dire ce qu'il pense de ses concurrents à l'investiture. De fait, après la démonstrationAprès la démonstration d'individualisme forcené offerte par les leaders de gauche, socialistes en tête, aux dernières élections présidentielles, de nombreux observateurs s'étaient autorisés à penser que les résultats désastreux largement imputables à ces agissements allaient ramener tout un chacun à la raison, forçant les uns et les autres à mettre un bémol à leurs ambitions personnelles et à faire front dans l'intérêt supérieur de leur formation politique.

Comme on le voit chaque jour, c'est là pure utopie, et il est désormais bien clair que la leçon n'a nullement été assimilée. Non contents de confirmer leur incapacité à s'entendre, les socialistes semblent au contraire s'enfoncer chaque jour davantage dans une aigreur maladive, manifestant à l'occasion une agressivité surprenante à l'égard de leurs amis d'hier. Ainsi, l'ouvrage virulent de Lionel Jospin est par exemple presque unanimement critiqué par ses pairs, qui lui emboitent pourtant allègrement le pas à chacune de leurs interventions dans les médias.

A Metz comme ailleurs, il serait vain d'imaginer des socialistes raisonnables et mesurés, s'appliquant à organiser des échanges sereins à l'issue desquels s'imposerait le nom d'un candidat consensuel à l'investiture.

Bien au contraire, trois hommes se disputent à ce jour le redoutable honneur de conduire les troupes socialistes à la bataille, et le moins que l'on puisse dire est qu'on observe de nets écarts d'envergure lorsque l'on passe de l'un à l'autre.

Commençons notre petit tour d'horizon par Pierre Bertinotti, Conseiller municipal et Contrôleur d'Etat au ministère des Finances. Comme chacun sait, Pierre Bertinotti aime beaucoup rappeler sa naissance messine, évoquer sa famille messine, mais il se trouve que ce parisien de cœur ne s'est avisé (sur le tard) de rejoindre sa ville natale qu'en comprenant combien son avenir politique dans la capitale fleurtait avec le néant. Amoureux de Metz, donc, mais amoureux de circonstance, Pierre Bertinotti, dandy précieux engoncé aussi inélégamment dans ses imperméables Rive Gauche que dans ses principes étriqués, s'efforce aujourd'hui d'imposer l'image d'un homme sympathique, ouvert, jovial, qui se préoccupe du bien-être des autres et du dynamisme de sa ville natale. Trois fois hélas, c'est avec beaucoup d'amusement que quiconque suit depuis quelques années son parcours, ou observe ses agissements sur le terrain, accueillera cette tentative d'auto-marketing. Comment garder son sérieux, par exemple, en écoutant Pierre Bertinotti développer ses idées sur le destin européen de Metz, lorsqu'on sait qu'il mit un point d'honneur à défendre le NON lors du référendum, se démarquant en cela de notre ville qui, au contraire, soutint le OUI avec un bel élan ?

Le second venu est Président de l'Université de Metz. Entré en politique avec la foi du charbonnier, Richard Lioger a cru bon de s'imposer un rythme exténuant, mêlant l'agitation échevelée, les attaques tous azimuts, la brutalité incongrue à des initiatives et tractations politiques menant, dans la majeure partie des cas, à des issues défavorables aux intérêts de notre ville. L'un des multiples avatars de sa curieuse gestion des dossiers est l'incompréhensible surdité dont il fit preuve lorsqu'il se vit présenter des demandes de conventions de mise à disposition des étudiants pour des dispositifs d'accompagnement à la scolarité dans des zones défavorisées de Metz. Nous ne doutons nullement de l'extrême compétence avec laquelle Richard Lioger est capable de parler des sourciers de montagne, ni de son érudition en termes de radiesthésie, mais il semble que ces ressources là se soient révélées notoirement insuffisantes pour lui permettre d'obtenir des résultats convaincants dans les différentes affaires dont il a souhaité se charger. "On juge l'arbre à ses fruits", comme dit l'adage, et dans cette logique, cet arbre là n'est pas très tentant.

Reste donc Dominique Gros. Entre autres Conseiller général du canton de Metz 1, Président du Groupe socialiste au Conseil général de la Moselle, Conseiller municipal de Metz, Président de l'IUT de Metz, Dominique Gros peut se targuer d'une carrière et d'une réputation qui, à nos yeux, le placent très largement au-dessus de ses deux contradicteurs du moment, concurrents qui ne sauraient se prévaloir ni de son expérience, ni des résultats extrêmement brillants obtenus, par exemple, lors de sa réélection à la qualité de conseiller général du canton de Metz 1. On ne peut qu'apprécier son initiative d'avoir créer de petits groupes de travail très actifs et très ouverts, le soin qu'il met à entretenir des relations étroites avec les milieux économiques, associatifs, et même militaires, sa vision politique large et cohérente qui se décline en projets visant à stimuler le dynamisme économique de la ville, à tonifier son activité culturelle, sans oublier plusieurs idées intéressantes destinées à embellir la vie des quartiers, à protéger l'environnement, et à rechercher et favoriser les échanges et débats, toujours favorables à l'émergence de pistes nouvelles à tester en vue d'améliorer le bien-être des messins et le rayonnement de leur ville.

Dominique Gros est socialiste, et à ce titre, il ne partage pas toutes mes idées comme je ne partage pas toutes les siennes. Cependant, autant qu'il me soit permis d'en juger, je pense que son sérieux et son expérience en font le seul candidat socialiste crédible à la mairie de Metz, et je comprendrais mal qu'un autre remporte l'investiture qui, en toute logique, lui revient.

Florence Soriano-Gafiuk

commentaire n° : 6 posté par : Florence Soriano-Gafiuk (site web) le: 28/09/2007 21:33:58
mais qui vous a demandé votre avis madame et de quelle hauteur de compétence vous permettez vous de distiller vos jugements ?
restez donc parmi les vôtres et laissez nous débattre tranquillement
commentaire n° : 7 posté par : christiane Pallez le: 29/09/2007 17:50:28
"Laissez-nous nous débattre", eussiez-vous dû écrire, chère Madame Pallez, si j'en juge par les pathétiques contorsions de votre cacochyme
parti. Il n'est par ailleurs nullement dansmes habitudes d'attendre qu'on veuille bien m'accorder la parole pour m'exprimer, surtout lorsque mes interlocuteurs du moment ont pour seul mot d'ordre l'emploi immodéré de la brutalité verbale, de la grossiereté et de l'intimidation.

Mais au fait, que me reprochez-vous donc, Madame Pallez ? D'avoir mes préférences et de les afficher ? De ne pas partager votre propre engouement pour telle ou telle personnalité publique, et d'oser m'en prévaloir ? Où donc est passée votre tolérance de gauche ?

J'aimerais encore vous demander, Madame, de quel titre le sigle IPR attaché à votre nom se trouve être l'acronyme : Icône Pour Raseurs ?Intrinsèquement Pour Richard ?

Souffrez que je vous plante là, Madame, non sans avoir rappelé, pour votre édification, que "La méchanceté et la grossièreté sont les armes de la simplicité". Le regretté Coluche, auteur de cette maxime, a dû croiser nombre de vos semblables pour produire cette pertinente réflexion...

Florence Soriano-Gafiuk

commentaire n° : 8 posté par : Florence Soriano-Gafiuk (site web) le: 30/09/2007 00:17:28
en matière de grossiereté et de brutalité verbale il me semble que là c'est vrai, vous pouvez donner des leçons
le regretté coluche doit se retourner dans sa tombe quand il entend à quoi ou plutôt à qui il peut servir aujourd'hui
commentaire n° : 9 posté par : Christiane Pallez le: 30/09/2007 11:33:06
pour répondre à messin.L'aire urbaine de Metz est la 16eme de France Nancy est la 17eme.
Metz et Nancy sont en fait de poid équivalent avec chacune leurs spécialités. ( chiffres insee ). A l'échelle de la France se sont toutes les deux des grandes villes. A l'échelle de l'Europe se sont toutes les deux des petites/moyennes villes.
C'est cela aussi la Lorraine une région avec deux villes moyennes qui ne comptent pas beaucoup à l'échelle du continent en somme juste une région de passage.
commentaire n° : 10 posté par : patrice le: 30/09/2007 17:50:49
Le commentaire que m'adresse Christiane Pallez est un échantillon particulièrement intéressant de la prose déprimante qui fleurit sur la blogosphère... Accablante Madame Pallez qui, à chaque fois que des idées étrangères aux siennes sont énoncées, enfile ses sabots de censeuse vociférante et se précipite, cheveux aux vents et insultes aux lèvres, sur l'imprudent et impudent contestataire du moment. Pas de critique de fond, pas d'argumentation sérieuse, mais uniquement du rentre-dedans à la matraque...

Madame Pallez, je comprends que vos résultats aux dernières législatives vous aient laissé quelque aigreur, mais je puis vous assurer que je ne suis pour rien dans vos déconvenues, passées et futures ! Ce sont les électeurs qui sont responsables de vos malheurs, et c'est à vous de chercher les raisons de leur désaffection à l'égard de votre personne, de vos idées, et plus globalement à l'égard de ce que vous représentez.

"Restez donc parmi les vôtres ", me conseillez-vous ? Savez-vous, chère Madame, que nombre d'entre nous rêveraient de vous voir vous auto-appliquer ce limpide conseil. Allez, quelques petites idées pour occuper vos soirées :

- Astiquer le portrait de Laurent Fabius, qui est resté votre héros en dépit de ses innombrables forfaitures (affaires du Rainbow Warrior, du sang contaminé... on continue ?)
- Organiser quelques apparitions aux côtés de l'association Couleurs Gaies, dont j'apprécie d'ailleurs également l'esprit,
- Et si vous tenez, avec votre niveau de compétence, à agir pour le bien de notre ville, vous pouvez vous rendre sur le site http://www.monopoly.fr et voter pour que Metz figure sur les cartes du jeu Monopoly France, qui sortira en mars 2008.

Florence Soriano-Gafiuk

commentaire n° : 11 posté par : Florence SORIANO-GAFIUK (site web) le: 01/10/2007 18:56:15

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