Avec la disparition de Jean
Laurain c’est sans nul doute une page qui se tourne. Comme le rappelle justement Joël Berger ce matin dans le Républicain Lorrain, j’ai rarement rencontré un homme aussi peu
intéressé par le clinquant du pouvoir, concentré qu’il était sur ce qui lui paraissait l’essentiel. Une autre époque.
