Gérard Léonard vient de disparaître, victime d’un cancer. Nos premiers contacts avaient été assez vigoureux car il s’était opposé assez violemment à l’élection du poste que j’occupe actuellement.
« Tôt au tard, m’avait-il dit, vous allez faire de la politique et vous profiterez alors de votre poste pour attaquer la politique sécuritaire que nous aurons à mettre en œuvre ». C’était en automne 2001. Depuis, beaucoup d’eau à coulé sous les ponts et nous avons fini par sympathiser car Gérard Léonard était un homme direct, mais droit. Sa disparition est une perte.
par VERNON Jerôme
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L'ACTUALITE
