On peut penser ce qu’on veut de Jean-Marie Rausch mais je trouve qu’il sort malgré
tout assez dignement de la vie politique active, avec juste ce brin de méchanceté qui rappelle son passé de bagarreur (Lui ne se terre pas à
la maison, il n’a pas peur de sortir, référence pas très gentille à un autre grand élu local battu en mars.)
Mais que n’avait-on dit sur le fait que s’il était vaincu "il ne survivrait pas
plus de quelques mois". On s’aperçoit aujourd’hui (il s’aperçoit peut être lui-même) qu’il y a une vie après la politique active et qu’on peut exister autrement que par la gestion directe.
Les esprits chagrins diront qu’il eût été intéressant qu’il s’en rende compte plus tôt.
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