Place de Chambre. La photo a été prise début septembre à midi. Il faut quand même beaucoup d’imagination pour trouver ça « glamour ».
J’ai un décodeur enregistreur : sincèrement en trois minutes de zapping on a tout vu. La capacité de cet homme a répéter constamment les mêmes banalités est étonnante. Mais tout cela fait quand même très daté.
Jean Marie Rausch en direct à France 3. Devant les questions - vraiment très respectueuses- des journalistes, l’actuel premier magistrat répète inlassablement la même chose : sa santé, le check up, le sondage, le tout assorti de quelques commentaires plus ou moins polis sur l’une ou sur l’autre.
Amiens met en route un système de location de 300 vélos sur le modèle de ce qui se fait à Paris (alors qu’à Metz on nous explique que « la ville étant trop petite » (sic) le système n’est pas transposable…). Le même jour Strasbourg inaugure une ligne de bus qui va rouler toute
Réunion des Présidents de CES à Châlons en Champagne. Pas très mixte tout ça. (la dame de dos est une responsable administrative, par ailleurs très compétente). En Lorraine j’ai de gros problèmes aussi avec l’évolution de
Voilà dont le Parti Socialiste dans le coma ainsi que la gauche en miette ! C’est ce que pensent en tout cas un grand nombre "d’observateurs" de la vie politique, ce que répètent aussi trop souvent certains leaders de la gauche eux-mêmes.
Selon tout ce monde là, il faudrait trouver un nouveau nom au Parti Socialiste (ou communiste) et surtout -expression radicale mille fois entendue- "changer de logiciel".
Devant ce qui ressemble parfois à de la panique il me semble qu’il faut d’abord garder son calme. N’importe quel
C’est pourquoi il me paraît essentiel de cesser ces exercices d’auto-flagellation publiques dont raffolent certains et dont le seul but me paraît davantage d’attirer l’attention sur ceux qui les profèrent.
Mais à l’évidence il faut aussi s’interroger. La campagne présidentielle a certes été menée de manière catastrophique, mais il est clair que depuis quelques temps la gauche ne parvient plus suffisamment à convaincre en profondeur à partir de ses fondamentaux : la solidarité, la protection des plus faibles, la construction commune d’une société plus juste, la confiance au progrès et au total l’émancipation de l’individu.
Devant cette difficulté certains ont tenté de repenser les fondamentaux eux-mêmes, voir même parfois d’investir le terrain des valeurs de droite.
Le faire sans préparation et de manière isolée ne peut conduire qu’au désastre. De ce point de vue je suis effaré de voir la façon dont à gauche on jette parfois aux orties la question de la réduction du temps de travail -qui dans tous les pays industrialisés va dans le sens de l’histoire- au prétexte que « les gens n’en veulent pas », ce que ne démontre aucune enquête d’opinion sérieuse. Capitulation en rase campagne qui ne fait qu’ouvrir la porte au fameux "travailler plus pour gagner plus" si cher à la droite et pourtant totalement surréaliste dans un pays où les deux tiers des personnes de soixante ans arrivent à la retraite en n’ayant plus d’activité professionnelle.
La question est donc moins d’affadir ce qui fonde la gauche en espérant -faussement- que cela permettra de mieux capter l’opinion que de réfléchir à d’autres angles d’attaques pour se faire comprendre et surtout ouvrir le débat avec une plus large majorité de citoyens.
Notre rapport à l’individu constitue de ce point, me semble-t-il, un des points essentiel de cette réflexion. Pour le dire de manière un peu caricaturale, la gauche a toujours eu une grande défiance vis-à-vis de l’individu, ne concevant celui-ci qu’intégré dans cette composante plus large qu’est le peuple. Mais que représentent ces deux entités aujourd’hui. Comment a évolué l’individu dans nos sociétés modernes ? Quel rapport a-t-il au collectif ? Comment évoluent les classes sociales elles-mêmes ? Comment les individus se comportent-ils à l’intérieur de leur classe. Autant de questions essentielles à traiter. Là se situe la véritable et nécessaire innovation.
Mais ce processus d’innovation ne rime pas nécessairement avec une droitisation des positions. Il s’agit au contraire de redynamiser les valeurs qui fondent
En direct hier matin sur France Bleu à 8h10. Questions et réponses de l’ami Claude Bruillot sur les grands enjeux du moment. Pour la Lorraine ils passent à l’évidence par un travail beaucoup plus organisé avec le Luxembourg. Avec une croissance de 6% par an (!) et un PIB qui en 2030 devrait être égal à celui de la Lorraine (!). Le Luxembourg « tire » insuffisamment l’économie Lorraine. La mise en réseaux de nos villes afin qu’elles gagnent en puissance constitue un deuxième gros enjeu ce qui suppose qu’on sorte des querelles Metz-Nancy.
Viennent les « questions pièges ». Que pense-t-on de Jean-Marie Rausch, de son âge. Comment dès lors ne pas pratiquer la langue de bois ? J’ai des amis qui sont encore plein d’allant à l’approche des quatre vingt ans. Mais qui peut penser vraiment qu’on puisse encore appréhender la modernité après un mandat aussi long ? Qui croit sérieusement qu’on ne finit pas par répéter toujours la même stratégie, celle qui a fonctionné dans les années soixante dix ? Faut-il nier l’évidence ? Sérieusement ?
L’ami
Il reste que, contrairement aux apparences, je suis convaincu que la gauche est certes en train de passer une phase assez difficile mais que le scrutin de mars 208
Au cours de la réunion à huis clos à la préfecture sur l’avenir de la
Voilà le texte exact du journal de
« Si l'union fait la force, alors le
.
Je ne voudrais surtout pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais si tout le monde gardait son calme ce serait peut être mieux. En tout cas on se demande quelle mouche a pu piquer l’ami Pierre Bertinotti pour qu’il se livre à une attaque aussi politicienne sans comprendre que les militants (et les citoyens) sont exaspérés par ces querelles permanentes. Que les candidats ouvrent maintenant le débat sur l’essentiel : l’avenir de Metz.
Dernier épisode en date, Pierre Bertinotti, conseiller municipal socialiste et prétendant à la mairie de Metz dénonce des manœuvres au sein du PS contre sa candidature. Il accuse notamment
Le fonctionnement des médias est toujours une source inépuisable d’étonnement. Un été people comme jamais, marqué par une admiration sans borne pour Nicolas Sarkozy, (« le nouveau Kennedy français »), mais aussi la relation détaillée des affres sentimentales de François Hollande et de Ségolène Royal (qui en fait des tonnes dans Paris Match et viendra ensuite se plaindre des indiscrétions de la presse).
Mais voilà que le vent semble tourner. Ce matin le JDD titre en pleine page sur « Les doutes de Sarkozy » et présente une action gouvernementale sans fil conducteur basée essentiellement sur la communication et commençant sérieusement à s’essouffler. Un ministre évoque même « une ambiance de merde ( !) ». Tout va décidemment très vite, y compris chez Hachette. Il reste à voir si d’autres médias vont embrayer.
A une autre échelle, l’ami
