Très honnêtement, malgré toute l’estime que je peux avoir pour le président Masseret, j’ai du mal à comprendre sa stratégie. Ainsi donc – ça doit être une première- un Président de Région manifeste devant une gare lorraine –Novéant-pour protester contre une réorganisation du service dont il a pourtant la responsabilité. En raison de l’arrivée du TGV la SNCF a en effet été contrainte de repenser ses dessertes locales. Dans le cas du sillon lorrain la question de la desserte de Pont-à-Mousson s’est ainsi avérée prioritaire. Cela a eu pour conséquence de modifier les dessertes plus locales, celles surtout des « petites gares » de la vallée de
Comment ces questions n’ont elles pas pu être étudiées en amont entre la SNCF et les services de la région c’est toute
Geneviève Tabouis
Moi qui suis souvent taxé de « dérive droitière » ou qui suis considéré comme un partisan effréné de l’économie de marché je n’arrive pas à avoir une vision positive sur les low costs dans le transport aérien. Je pensais à cela en lisant l’information selon laquelle une ligne Sarrebruck -Berlin allait entrer en service au prix de 19€ (!). Au moment où se posent avec acuité les questions de pollution atmosphérique je comprends mal que l’argent public puisse soutenir un mode de transport très polluant (un déplacement en avion Paris-Rome pour 2 personnes c’est l’équivalent de 20 000 kms en voiture pour ces mêmes personnes) et qui participe quand même à la déréglementation du transport aérien. Comme le disait Géneviève Tabouis (j’expliquerai aux plus jeunes une autre fois qui était cette dame), attendez-vous à savoir que ce débat va sans doute surgir en Lorraine. Il se dit ça et là que les lignes low costs vers l’Italie rencontrent un succès plutôt mitigé ! Demandera-t-on alors une subvention d’équilibre aux collectivités ?
