Inauguration de la gare de Louvigny ce matin. J’y serai car la gare actuelle d’interconnexion
Nous travaillons beaucoup actuellement sur ce que j’appelle un peu pompeusement « la problématique luxembourgeoise » ce qui est d’ailleurs un mauvais terme car le Luxembourg est bien sur davantage une chance qu’un risque pour
Visite sur le site de Quattropole. Objectivement c’est plutôt pas mal et ça commence à prendre forme. Quattronet est une mise en réseau à haut débit des quatre villes (Trèves, Luxembourg, Metz et Sarrebruck) permettant d’après les concepteurs, de bénéficier d’une offre de qualité à des tarifs préférentiels (mais il serait intéressant de savoir qui l’utilise). Le portail commun sur le tourisme est simple d’accès et présente une brochure bilingue « Tourisme accessible à tous dans
On peut être un peu plus sceptique sur l’apprentissage du luxembourgeois par internet mais après tout pourquoi pas.
En matière de culture on revoie vers le portail « Luxembourg 2007 capitale européenne de la culture ». Tout cela reste encore un peu connoté « jumelage » mais la direction est donnée. Reste à savoir, c’est l’éternelle question, si ce dispositif se construit contre ou avec le Sud de
Dans la presse du 17
A Lyon toujours à propos du Quattropole, le maire de Luxembourg : « Chaque ville du Quattropole est jugée trop petite (Note du rédacteur : « Effectivement ») mais à quatre on crée une métropole virtuelle ». Pourquoi pas mais encore faudrait-il préciser le concept. Un regard sur le site de Quattropole pourrait livrer quelques informations intéressantes. A suivre
Ouverture des magasins toujours. En fait, il y avait bien un accord entre
On dira ce qu’on voudra mais on a quand même créé une situation totalement absurde avec la transformation du lundi de Pentecôte en journée de solidarité. L’an dernier il y avait eu à Metz un accord entre les syndicats et le patronat pour concentrer le tir sur une seule journée d’ouverture des magasins. Cette année rien de tel pour des raisons qu’il serait intéressant de connaitre ; les organisations syndicales ou patronales gagneraient à mieux communiquer sur ces questions quitte à exprimer leurs désaccords.
Du coup désordre sans nom : la moitié des magasins ouverts aujourd’hui, les autres le lundi de pentecôte. Certains travaillent d’autre pas, d’autres encore pasent à travers les mailles du filet. Quelle est la visibilité réelle de cette journée de solidarité ? Plus personne n’y comprend plus rien.
Il me semble que c’est une des questions les plus difficile à résoudre en ce qui concerne notre fonctionnement démocratique : celle-ci suppose l’existence de partis politiques faute de quoi elle dérive vers la démocratie d’opinion voire d’émotion (ce qui a été une de caractéristiques de campagne de 2007). En théorie les partis devraient être des lieux de débats. Dans les faits ils sont d’abord des machines à gagner (ou à perdre) des campagnes électorales, des outils de combat. Plus on descend dans la hiérarchie (et quelle que soit la qualité des militants) plus les responsables locaux sont mobilisés exclusivement sur cet objectif. Dans un parti, quel qu’il soit, on discute peu, on se mobilise et on se rassemble. On discute d'autant moins qu'il y a toujours une échéance électorale à suivre.Dans les faits les choses se jouent donc ailleurs : dans les médias, sur internet ou dans la création de nouveaux mouvements plus ou moins temporaires. C’’est quand même une sacrée question.
On dira ce qu’on voudra mais la vie dans nos villages n’est pas toujours simple. Prenez ce conflit de voisinage il y a quelques jours près de Pont-à-Mousson. Si j’ai bien compris certains habitants d’un nouveau lotissement se sont plains de voir leurs voitures égratignées par les chèvres en liberté d’un élevage tout proche. J’espère que tout cela est rentré dans l’ordre et que ce petit conflit a cessé mais il est assez symbolique des évolutions que connaissent nos villages, du moins ceux qui sont proches des centres urbains.
Très souvent ceux-ci, qui n’étaient encore il y a quelques années que de petits bourgs ruraux sont devenus des entités beaucoup plus importantes où les lotissements prennent une place de plus en plus grande. Cela provoque certes parfois les conflits de voisinages dont je viens de parler mais pose un redoutable problème de gestion de l’espace. Car d’un point de vue économique et écologique le développement exponentiel de nos lotissements -unique en Europe- nous coûte très cher. Il permet certes quelques rentrées fiscales aux petites communes mais empiète sur des terres agricoles, il accentue l’usage de la voiture individuelle, il oblige sans cesse à agrandir nos routes et nos ronds points, il coûte cher au service public.
Vous qui me lisez et qui habitez peut être dans un lotissement ne culpabilisez car vous n’y êtes pour rien. Vous êtes allés vous loger là où le marché et vos moyens financiers le permettait dans des conditions beaucoup plus agréables que celles que connaissent parfois certains de nos quartiers dans les villes.
Il reste que globalement nous ne pouvons plus continuer comme cela, ne serait-ce qu’en raison du renchérissement du prix de l’essence. Il faut que nous sachions re densifier nos villes dans des conditions harmonieuses. C’est un sacré débat qui ne fait que commencer.
C’est un grand classique !
C’est peu dire que j’en ai pris plein la tête après mon expression (pas très adroite il est vrai) sur l’abstention du président du
Cela me permet aussi de réfléchir avec mes amis de la CFDT à la question de l’autonomie syndicale, un débat sur lequel je reviendrai lorsque nous en aurons discuté plus longuement entre nous.
