C’est parti. C’est le début d’une chronique de la ville, de ma ville, de Metz en
Lorraine. Une chronique de l’ordre et du désordre. L’histoire de gens inconnus mais aussi –bien sur- de gens (trop?) connus, en vue souvent depuis de longues années. Qu’on le veuille ou non, ce sont eux qui dessinent les contours de la ville, qui façonnent son présent et son avenir. S’ils sont endormis, la ville s’endort. S’ils sont petits, la ville est petite. S’ils sont vieillissants, la ville vieillit. S’ils sont ambitieux, la ville est ambitieuse.
L’hebdomadaire « LE POINT » publie à la mi-mars un article sur le microcosme messin. Signé de Nicolas Bastuck. Il décrit une nouvelle fois, rituellement, la division de la classe politique messine. Une division qui tourne à la catastrophe car elle enlève toute visibilité à l’électeur messin. Les messins sont de ceux qui ont le moins voté aux dernières municipales. Comment pourraient-ils se retrouver dans le maquis des candidatures et ce d’autant plus qu’aucune candidature sérieuse n’émerge à droite comme à gauche. Dans ces conditions un boulevard semble ouvert à Jean Pierre Masseret
L’hebdomadaire « LE POINT » publie en cette mi mars un article sur le microcosme messin. Signé de Nicolas Baskuck ; il décrit une nouvelle fois, rituellement, la division de la classe politique messine. Une division qui tourne à la catastrophe car elle enlève toute visibilité à l’électeur messin. Les messins sont de ceux qui ont le moins voté aux dernières municipales. Comment pourraient-ils se retrouver pour l’instant dans le maquis des candidatures réelles ou supposées ?
