La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit


Bonjour, je suis Roger Cayzelle, Président du Conseil Economique et Social de Lorraine mais ici simple citoyen intéressé par les choses de la Cité. Peut être trouverez vous quelqu’intérêt à lire ces lignes. Elles parlent ma ville, Metz, mais aussi plus généralement de l'organisation de la vie en commun. Elles évoquent bien sûr aussi la Lorraine et de la Grande Région car Metz n'est pas une île. Tout ceci sans volonté polémique et dans le respect des personnes et des idées. Bonne lecture.

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Samedi 6 octobre 2007

Contrairement à ce que peuvent affirmer ça et là quelques observateurs plus ou bien informés de la vie messine, j’ai trouvé le débat entre les trois candidats à la candidature de très bonne tenue  hier soir, avec beaucoup de dynamisme et de compétence de part et d’autre.Tout cela me parait bien engagé. Mais nous aurons bien sur l’occasion d’en reparler car pour l’instant il s’agit d’un processus interne. 

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
Dimanche 30 septembre 2007

Place de Chambre. La photo a été prise début septembre à midi. Il faut quand même beaucoup d’imagination pour trouver ça « glamour ».

 

 

par Roger CAYZELLE publié dans : IMAGES
Samedi 29 septembre 2007

Jean Marie Rausch en direct à France 3. Devant les questions  - vraiment très respectueuses- des journalistes, l’actuel premier magistrat répète inlassablement la même chose : sa santé, le check up, le sondage, le tout assorti de quelques commentaires plus ou moins polis sur l’une ou sur l’autre.

 J’ai un décodeur enregistreur : sincèrement en trois minutes de zapping on a tout vu. La capacité de cet homme a répéter constamment les mêmes banalités est étonnante. Mais tout cela fait quand même très daté.

par Roger CAYZELLE publié dans : DANS LES MEDIAS
Vendredi 28 septembre 2007

Amiens met en route un système de location de  300 vélos sur le modèle de ce qui se fait à Paris (alors qu’à Metz on nous explique que « la ville étant trop petite » (sic) le système n’est pas transposable…). Le même jour Strasbourg inaugure une ligne de bus qui va rouler toute la nuit. Il n‘y a pas à dire, on ne joue pas  dans la même cour.  

 

 

 

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
Mercredi 26 septembre 2007

Réunion des Présidents de CES à Châlons en Champagne. Pas très mixte tout ça. (la dame de dos est une responsable administrative, par ailleurs très compétente). En Lorraine j’ai de gros  problèmes aussi avec l’évolution de la mixité. Je vous en reparlerai. 

 

par Roger CAYZELLE publié dans : IMAGES
Mardi 25 septembre 2007

Voilà dont le Parti Socialiste dans le coma ainsi que la gauche en miette ! C’est ce que pensent en tout cas  un grand nombre "d’observateurs" de la vie politique, ce que répètent aussi trop souvent certains leaders de la gauche eux-mêmes.  

 

Selon tout ce monde là, il faudrait trouver un nouveau nom au Parti Socialiste (ou communiste) et surtout -expression radicale mille fois entendue- "changer de logiciel".  

 

Devant ce qui ressemble parfois à de la panique il me semble qu’il faut d’abord garder son calme. N’importe quel parti est en difficulté pour un temps lorsqu’il subit une défaite électorale. C’est bien normal : comment pourrait-on être réellement entendu après alors qu’on n’a pas su convaincre avant. Le coup de bambou n’est d’ailleurs pas l’apanage de la gauche : en 1988 ou en 1997 la droite était elle aussi en décomposition et certains prétendaient alors qu’elle ne sortirait jamais de ses querelles de chefs.  

 

C’est pourquoi il me paraît essentiel de cesser ces exercices d’auto-flagellation publiques dont raffolent certains et dont le seul but me paraît davantage d’attirer l’attention sur ceux qui les profèrent.  

 

Mais à l’évidence il faut aussi s’interroger. La campagne présidentielle a certes été menée de manière catastrophique, mais il est clair que depuis quelques temps la gauche ne parvient plus suffisamment à convaincre en profondeur à partir de ses fondamentaux : la solidarité, la protection des plus faibles, la construction commune d’une société plus juste, la confiance au progrès et au total l’émancipation de l’individu.  

 

Devant cette difficulté certains ont tenté de repenser les fondamentaux eux-mêmes, voir même parfois d’investir le terrain des valeurs de droite.  

 

Le faire sans préparation et de manière isolée ne peut conduire qu’au désastre. De ce point de vue je suis effaré de voir la façon dont à gauche on jette parfois aux orties la question de la réduction du temps de travail -qui dans tous les pays industrialisés va dans le sens de l’histoire- au prétexte que « les gens n’en veulent pas », ce que ne démontre aucune enquête d’opinion sérieuse. Capitulation en rase campagne qui ne fait qu’ouvrir la porte au fameux  "travailler plus pour gagner plus" si cher à la droite et pourtant totalement surréaliste dans un pays où les deux tiers des personnes de soixante ans  arrivent à la retraite en n’ayant plus d’activité professionnelle.  

 

La question est donc moins d’affadir ce qui fonde la gauche en espérant -faussement- que cela permettra de mieux capter l’opinion que de réfléchir à d’autres angles d’attaques pour se faire comprendre et surtout ouvrir le débat avec une plus large majorité de citoyens. 

 

 Notre rapport à l’individu constitue de ce point, me semble-t-il, un des points essentiel de cette réflexion. Pour le dire de manière un peu caricaturale, la gauche a toujours eu une grande défiance vis-à-vis de l’individu, ne concevant celui-ci qu’intégré dans cette composante plus large qu’est le peuple. Mais que représentent ces deux entités aujourd’hui. Comment a évolué l’individu dans nos sociétés modernes ? Quel rapport a-t-il au collectif ? Comment évoluent les classes sociales elles-mêmes ? Comment les individus se comportent-ils à l’intérieur de leur classe. Autant de questions essentielles à traiter. Là se situe la véritable et nécessaire innovation.  

 

Mais ce processus d’innovation ne rime pas nécessairement avec une droitisation des positions. Il s’agit au contraire de redynamiser les valeurs qui fondent la gauche. C ’est un formidable enjeu, qui vaut la peine d’être relevé pour peu que chacun sache sortir des sentiers battus. A cette condition, pour paraphraser le poète, même s’il n’a plus de grand soir, il y aura encore tant en tant d’aurores. 

par Roger CAYZELLE publié dans : LES ENJEUX
Samedi 22 septembre 2007

En direct hier matin sur France Bleu à 8h10. Questions et réponses de l’ami Claude Bruillot sur les grands enjeux du moment. Pour la Lorraine ils passent à l’évidence par un travail beaucoup plus organisé avec le Luxembourg. Avec une croissance de 6% par an (!) et un PIB qui en 2030 devrait être égal à celui de la Lorraine (!). Le Luxembourg « tire » insuffisamment l’économie Lorraine. La mise en réseaux de nos villes afin qu’elles gagnent en puissance constitue un deuxième gros enjeu ce qui suppose qu’on sorte des querelles Metz-Nancy. 

 

Viennent les « questions pièges ». Que pense-t-on de Jean-Marie Rausch, de son âge. Comment dès lors ne pas pratiquer la langue de bois ? J’ai des amis qui sont encore plein d’allant à l’approche des quatre vingt ans. Mais qui peut penser vraiment qu’on puisse encore appréhender la modernité après un mandat aussi long ? Qui croit sérieusement qu’on ne finit pas par répéter toujours la même stratégie, celle qui a fonctionné dans les années soixante dix ? Faut-il nier l’évidence ? Sérieusement ? 

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
Mardi 18 septembre 2007

L’ami Jean Pierre Masseret m ’indique que pas une seconde il n’a jamais sérieusement envisagé de briguer la mairie de Metz même si, dit-il assez justement, « on est toujours un peu tenté ». Dont acte. Ceci étant pourquoi avoir laissé planer le doute aussi longtemps en provoquant une certaine forme de pourrissement de la situation ? 

 

Il reste que, contrairement aux apparences, je suis convaincu que la gauche est certes en train de passer une phase assez difficile mais que le scrutin de mars 208 est loin d’ être joué.

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
Vendredi 14 septembre 2007

Au cours de la réunion à huis clos à la préfecture sur l’avenir de la cour d’ appel, le Maire de Metz a proposé « avec un brin d’humour » (selon ces propres termes) que la cour d’ appel puisse occuper l’actuel bâtiment en grés rose de la poste centrale, en laissant d’ailleurs savamment fuiter  cette information capitale dans la presse locale. La semaine  dernière il voulait y mettre le siège de la CA2M (prévu pourtant dans le quartier de l’amphithéâtre). Il pourrait demain suggérer qu’on y  mette aussi le siège du FC Metz ou   de France Bleu Nord lorraine. Il faut s’en donner du mal pour paraitre innovant !

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE
Lundi 10 septembre 2007

Voilà le texte exact du journal de France Bleu Nord Lorraine de ce 10 septembre à 8 heures 

 

« Si l'union fait la force, alors le parti socialiste est bien mal parti pour remporter les élections municipales à Metz. A 6 mois du scrutin, rien ne va plus au PS où se joue une guerre fratricide entre les candidats à la candidature 

.
Dernier épisode en date, Pierre Bertinotti, conseiller municipal socialiste et prétendant à la mairie de Metz dénonce des manœuvres au sein du PS contre sa candidature. Il accuse notamment Jean Pierre Masseret de faire le jeu de la droite en misant sur le mauvais cheval. Le président de région a donné son soutien à Dominique Gros , autre candidat socialiste, "un représentant de l'ancienne génération" selon Pierre Bertinoti. Le soutenir, dit-il c'est prendre le pari de la défaite ».

 

 Je ne voudrais surtout pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais si tout le monde gardait son calme ce serait peut être mieux. En tout cas on se demande quelle mouche a pu piquer l’ami Pierre Bertinotti pour qu’il se livre à une attaque aussi politicienne sans comprendre que les militants (et les citoyens) sont exaspérés par ces querelles permanentes. Que les candidats ouvrent maintenant le débat sur l’essentiel : l’avenir de Metz. 

 

 

par Roger CAYZELLE publié dans : L'ACTUALITE

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