Qu’on me pardonne cette psychanalyse de bazar épouvantablement simpliste mais la question posée aux Français le 6 mai est au fond assez basique : veulent-ils un père ou une mère pour les diriger ?
Soirée électorale plutôt tristounette dimanche soir à la préfecture. Dans le hall d’honneur personne n’avait l’air véritablement satisfait. Sujet assez surréaliste de discussion : le positionnement politique de Jean-Marie Rausch qui, selon certains, aurait réussi un coup de Jarnac politique la semaine précédente en ralliant le candidat de l’UMP, isolant ainsi Marie Jo Zimmermann. Ce qui confirme que le maire de Metz souhaite bien se représenter, sinon pourquoi se donnerait – t-il tant de mal ?
José Bové qui promettait une énorme surprise pour le 1er tour (effectivement il est derrière Dominique Voynet) ; Marie Georges Buffet qui a passé son temps à estimer que la gauche n’était pas assez à gauche (dans ce cas pourquoi fait-elle un score aussi faible ?). Arlette Laguiller qui "s’efface" immédiatement pour Ségolène Royal. On se demande vraiment, pour ne prendre que ces exemples quel sens profond pouvait avoir ces candidatures.
Je ne voudrais pas en rajouter ce matin mais cela fait des mois que je dis à mes amis de gauche que la vraie question est celle de la visibilité réelle d’une gauche modernisée. Travail que Ségolène Royal essaye d’entreprendre mais qui me semble pour l’instant manquer de puissance.
Enfin je continue à être convaincu qu’on mésestime depuis trop longtemps Nicolas Sarkozy et que le simple fait de le traiter d’agité, de dangereux, d’illusionniste voire fasciste ne suffit pas à gagner une campagne. Reconnaissons qu’aujourd’hui il y va tout droit si la gauche ne modernise pas son discours. Enfin c’est juste mon avis.
Le moins que l’on puisse dire c’est que le journal local a fait fort en matière de couverture du meeting de Ségolène Royal. Moins de place pour le papier der Xavier Brouet que pour un article sur un illustre inconnu il fallait quand même oser. Ceci étant était-il opportun de refuser une interview au journal ? J’avoue que j’ai du mal à saisir la stratégie d’évitement médiatique de quelqu’un qui, il y a quelques semaines encore, était la coqueluche des médias.
Lire aussi la double page consacrée aujourd’hui par « La Semaine » à interroger des citoyens sur leur perception des candidats. Les expressions des interviewés me paraissent très conformes à ce que j’entends autour de moi, à ce que nous entendons tous les uns et les autres. Du bon travail !
C’est parti ! Les procédures de consultations publiques sont lancées et la perspective de la construction d’une gare d’interconnexion à Vandières, connectée au rail commence à prendre forme. C’est une bonne chose car cet équipement exprime à la fois une nécessité mais aussi une ambition. Celle qui consiste à faire de la Lorraine une région attractive et moderne. Il y a bien sûr quelques irréductibles gaulois (ou gauloises) qui s’obstinent à lutter contre ce choix. Je les respecte évidemment car chacun est libre de ses points de vue. Je suis quand même surpris de voir à quel point les défenseurs d’une gare non connectée au rail (telle que celle, provisoire, de Louvigny) expriment un vrai défaitisme voire même un renoncement édifiant en ce qui concerne l’avenir de la Lorraine en n’imaginant pas que de nombreux européens, issus notamment de l’Est puissent venir visiter notre région et se déplacer facilement grâce à une connexion aisée rail-rail telle qu’elle existe dans tous les grands pays européens. Endormissement quand tu nous tiens !
Joyeuses Pâques à toutes et à tous. A mardi.
Pour une fois ça n’est pas la Lorraine qui est minée par des conflits internes. En Sarre rien ne va plus entre la Région (le Land) et la Communauté Urbaine de Sarrebruck, la première (CDU) tentant semble-t-il de réduire les prérogatives de la seconde (SPD). Le Statdverbandt de Sarrebruck estime que "cette réforme va freiner ses activités transfrontalières". Ce n’est pas une bonne nouvelle au moment où la coopération transfrontalière a tendance à s’essouffler
19h55, devant la gare, dernier bus pour Woippy
Un quart d’heure ! Quinze minutes et pas une de plus voilà l’amplitude de la prolongation des dessertes bus en soirée que vient d’accorder la C
[1] Les services tardifs ont été supprimés à Metz au début des années soixante. Depuis cette date la grande majorité des bus terminent leur service peu après 20h. Une ligne tardive -mise en place en 1988 à l’époque où la gauche participait à la gestion municipale- circule toutefois jusqu’à minuit sur l’axe Saint Eloy-République-Technopôle-Grange au Bois. Elle est de plus en plus utilisée malgré un cadencement un peu trop faible (un bus toutes les heures)et un dernier départ trop précoce
Tout sur la vie du théâtre, sur la création, ses difficultés et ses joies. C’est bien sur le site de notre ami Charles Tordjman, responsable de la culture au
Le ministre de la Culture et de la Communication, Renaud Donnedieu de Vabres, a présenté ce matin au conseil des ministres une communication relative à l’Europe de la culture. L’Europe de la culture constitue une dimension importante de la construction européenne. Trois sites français ont déjà été inscrits sur la liste du Patrimoine européen : l’
