De ce point de vue Nicolas Sarkozy s’est surpassé dans un discours très à droite centré sur des valeurs traditionnelles que plus personne n’osait développer depuis des années. A près tout c’est son droit, on aime ou on n’aime pas, le suffrage universel tranchera.. Mais que dire de sa vision de notre région ! Tout y est passé : Jeanne d’
Je ne sais pas vous, mais moi je trouve que les candidats à la présidentielle ont vraiment une drôle de vison l’image de la Lorraine.
Je sais bien que c’est la mode actuellement mais je n’arrive plus à marcher à ce discours sur la fascisme supposé de Sarkozy, le danger pour la démocratie qu’il représenterait, même si je vois bien que son entourage n’est pas toujours composé de calmes angelots. On m’a déjà fait le coup à plusieurs reprises et vraiment ça ne prend plus. Souvenez-vous par exemple qu’en 1988 François Mitterrand s’était présenté pour faire échec aux « factieux » qui, selon lui, menaçaient la République. Jacques Chirac était alors présenté comme un type dangereux qui mettRait en péril notre démocratie, ce qu’il a largement démontré par la suite ( !)
Ceci étant, on est en campagne électorale, c’est sans doute la loi du genre. Mais je ne suis pas totalement certain que l’excès ne finisse pas par servir le candidat de droite. Enfin c’est juste mon avis.
On ne pourra pas dire qu’on avance beaucoup. Cinquantième anniversaire de la naissance de l’Europe aujourd’hui même. Nos voisins marquent l’évènement par des fêtes et des cérémonies. Rien en France. Rien à Metz, berceau de Robert Schuman. Il est vrai que la campagne oblige à coller à l’opinion.
La formule de Jean-Pierre MASSERET sur Metz est assez juste : « Il faut redonner du peps à cette ville ». Ceci étant il va falloir développer.
Selon le journal « Le Monde » de ce 14 mars 61% des Français expriment la même défiance pour la droite que pour la gauche. Peut on sincèrement être surpris par la difficulté qu’on les candidats des deux grands partis à donner du sens à leur action autour d’un certains nombre de valeurs. Dans ces conditions chacun voit bien que ce sont d’abord des images qui s’expriment et non des postures et dès convictions de fond. Il n’est pas surprenant que dans ces conditions François Bayrou progresse.
Il est toujours frappant de voir avec quelle rapidité peut se diffuser une idée fausse. Ce matin dans un courrier des lecteurs, un correspondant reprend l’affirmation d’un grand élu lorrain qui affirme que « 85% des voyageurs du futur TGV Est Européen se font rembourser leur billet sur leurs frais généraux ». C’est évidemment exactement l’inverse.
Pour les « Guignols de l’info » du lundi 12 mars « c’est une très mauvaise nouvelle, dans quelques jours, avec le TGV, l’Est de la France sera à 1h30 de Paris ». Très drôle !? Ceci étant ça en dit long sur notre déficit d’image.
A un moment où elle décolle dans les sondages depuis plusieurs semaines, Jean Pierre Masseret appelle à voter pour Ségolène Royal. Quand je pense que ce garçon me disait il y a à peine six mois que "jamais quelqu’un qui a appelé à voter « oui » au référendum –ce qu’a fait sans réserve la probable future candidate – ne pourra devenir Président(e) de la République". Impressionnant !
Ce sont d’abords les hommes et les femmes qui font la ville. Car la ville n’est pas ni un espace naturel, ni une accumulation de blocs de béton. La ville est une construction humaine, faite d’ordre mais aussi de désordre. Elle est d’abord ce que nous en faisons.
