On peut bien sur avoir du respect pour nos voisins helvètes et penser ce qu’on veut de l’ami
Malgré tout le respect que m’inspirent nos édiles locaux, j’ai du mal à comprendre pourquoi il a fallu bloquer pendant deux semaines la place de la République pour produire une émission de télévision certes respectable mais dont le principe est de montrer des jeux et non pas un décor urbain. Pour parler clair ce grand stade provisoire aurait été installé à l’extérieur, près de la FIM par exemple personne n’aurait vu
Je ne voudrais surtout pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais la façon dont l’appareil mosellan de droite – l’
A bien y regarder effectivement, quel aveu d’échec ! Les lorrains incapable de se mettre d’accord sur une initiative festive commune se rabattent sur l’Alsace !!!
Et voilà aujourd’hui 9 juin 2007, veille de l’arrivée du TGV, toute la classe politique lorraine est partie à Strasbourg pour fêter l’arrivée du train à grande vitesse. A contre cœur semble-t-il plusieurs élus ayant confié, y compris publiquement, qu’ils trouvaient quand même un peu saumâtre de fêter l’évènement en terre alsacienne.
Ceci étant vive le TGV !!!
Dans la presse du 17
A Lyon toujours à propos du Quattropole, le maire de Luxembourg : « Chaque ville du Quattropole est jugée trop petite (Note du rédacteur : « Effectivement ») mais à quatre on crée une métropole virtuelle ». Pourquoi pas mais encore faudrait-il préciser le concept. Un regard sur le site de Quattropole pourrait livrer quelques informations intéressantes. A suivre
C’est peu dire que j’en ai pris plein la tête après mon expression (pas très adroite il est vrai) sur l’abstention du président du
Cela me permet aussi de réfléchir avec mes amis de la CFDT à la question de l’autonomie syndicale, un débat sur lequel je reviendrai lorsque nous en aurons discuté plus longuement entre nous.
J’ai été interrogé hier par téléphone par un journaliste politique du « Républicain Lorrain » sur mon intention de vote au scrutin présidentiel du 6 mai. Je lui ai indiqué que la fonction même d’un président du Conseil Economique et Social m’interdisait de donner une consigne de vote pour l’un ou l’autre des candidats.
Cette conversation a débouché sur un article dans l’édition de ce matin dans laquelle un certain nombre de personnalités politiques faisaient état de leur choix. Seul socioprofessionnel de cette liste je suis néanmoins cité -avec une photo- au titre d’adhérent du Parti Socialiste. Mon expression pourrait dès lors prendre une toute autre signification.
Afin que les choses soient très claires je veux redire ici que le président du CES n’est pas habilité à exprimer un choix partisan, quel qu’il soit.
Le citoyen que je suis est bien sûr libre de ses choix. Je voterai dimanche et et chacun sait quelles sont les valeurs qui sont les miennes.
On dira ce qu’on voudra mais les choses évoluent vraiment très vite. Un de mes bons amis, fin analyste de la chose politique, me répétait souvent à l’automne 2005 après la victoire du « non » au référendum sur la constitution européenne que « jamais, tu m’entends, jamais un responsable politique s’étant prononcé pour le « oui », jamais celui là ne pourra devenir président de la république en France ». Seize mois plus tard au premier tour des présidentielles du 22 avril : 1. Sarkozy (oui) 2. Royal (oui) 3. Bayrou (oui). Comme le temps passe !
Comme l’a déjà signalé un blog ami, le maire de Metz a commis ce matin à France Bleu Nord Lorraine une interview qui laisse rêveur sur son refus de prendre en charge la foire de mai. Comme toujours lorsqu’il est embarrassé, Jean Marie Rausch se livre à une véritable caricature de lui-même et cette fois ci ça n’est pas très drôle. Notons au passage le rôle actif que peut jouer là le service public et saluons le courage de l'interviewer Claude Bruillot.
J’ai trouvé assez amusant et assez juste le billet de Robert Solé en dernière page du « Monde » du 25 avril :
«
Voter non ? Enfin une perspective enthousiasmante ! Un vrai projet ! Le mot d’ordre est clair : le 6 mai, nous ne devrons pas choisir un ou une président(e), mais éliminer celui qu’il faut détester. Inutile donc d’organiser un duel télévisé entre les deux candidats. Ce que peut dire Ségolène Royal, ce qu’elle propose, ne nous intéresses pas. Focalisons-nous sur Nicolas Sarkozy : imprégnons-nous de chacune de ses paroles, passées et présentes, pour nourrir l’aversion qu’il doit susciter.
Rien n’est plus riche, plus positif et plus mobilisateur que le non. Les chantres du nonisme s’opposeront de toute manière, avec le même enthousiasme qu’aujourd’hui, à celui ou celle qui sera élu(e). Le 6 mai, nous disent-ils, votez non. Non, non et non. Nous n’avons pas besoin d’une présidente de la République, mais d’un Non-président. »
