La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit
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C’est Aurélie Filippetti -désormais porte parole du groupe socialiste à l’assemblée- qui rédige l’édito de l’hebdomadaire du Parti Socialiste.
Sous le titre "Sans surprise" tout y passe en matière de clichés. Fillon est "relié à Sarkozy avec une oreillette", il a prononcé "un discours sans ampleur". La politique qui sera menée pendant cinq ans sera "libérale et autoritaire" au profit "d’une poignée de privilégiés". La TVA est "antisociale". On attend 2008 pour financer les universités ( !?) …. Cette politique qui est évidemment "saluée par le MEDEF" relève "d’une grande violence sociale". Le moins qu’on puisse dire c’est que cet édito est lui aussi sans surprise !
Est-il certain que les militants du PS se contentent indéfiniment de cette petite musique là ? Bien sûr tout cela n’est pas totalement faux, mais c’est tellement facile, tellement convenu ! Mais peut être aujourd’hui est-il impossible de faire autre choses que des exercices imposés en attendant, peut être, un jour, les figures libres.
Il y a maintenant prés de vingt ans disparaissait Tony Troglic. Ce militant exceptionnel, responsable régional de
On dira ce qu’on voudra -et malgré tout le respect qu’on leur porte- on a quand même eu du mal à s’enthousiasmer pour le débat organisé hier soir par Radio Jérico entre JM Rausch et JP Masseret. Personnellement j’ai vite décroché malgré les grandes qualités de
Dans une interview récente accordée à Antoine Pétry de « l’Est Républicain » l’actuel maire de Metz reprend des expressions utilisées depuis des années (le bilan de santé et le sondage).Il dit des choses assez convenues sur l’auteur de ces lignes. Mais surtout il décrit ses adjoints d’une manière incroyablement méprisante. Il y a quelque chose d’assez étonnant de voir que cet homme-qui par ailleurs sait être affable et poli- a besoin de blesser voire d’humilier y compris ceux qui lui sont proches politiquement. Sans doute l’expression de quelque blessure secrète. Mais au fond cela ne nous regarde pas.
Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce texte d’un ami cher, écrit au retour d’une ballade dans Metz un Dimanche après midi pluvieux. Même si je ne partage pas tout il y a là dedans une vision qui est loin d’être pessimiste, bien au contraire, mais qui va quand au-delà du sempiternel « la ville est belle ! »
La promenade dominicale dans Metz ne manque pas de charme dans cette atmosphère de début d'automne en plein été. Le vert domine et les chantiers sont arrêtés, la circulation se fait paisible, le centre de Metz n'est pas très grand et malgré les gouttes intermittentes les gens restent sur les terrasses de
Quelle ville curieuse dont l'hyper centre reste circonscrit dans ses anciennes murailles. Je viens de lire que les anciennes casernes du boulevard de Trêves allaient être livrées à un promoteur pour en faire des logements. Une occasion manquée pour en faire un espace de création et de diffusion culturelle ouvert sur toutes les activités musicales, plastiques et de danses urbaines.
Imaginons même un lieu à la taille des projets transfrontaliers sur le thème de l'expression artistique des jeunes de notre espace européen ! Un trait d'union possible entre la ville centre et ses nouveaux quartiers périphériques de Bellecroix et de Borny. Un endroit aussi où l'on pourrait envisager des parkings en hauteur comme à Fribourg ? Et ce boulevard qui coupe la ville pourquoi ne pas envisager une tranchée, avec un espace piétons et transports en commun au-dessus. L'audace urbanistique n'est pas dans l'air du temps dans la ville musée.
Le pire étant l'arrivée dans le centre en venant de la gare,
On peut bien sur avoir du respect pour nos voisins helvètes et penser ce qu’on veut de l’ami
C’est le sentiment d’une partie des messins actuellement : il n’y a « personne de connu » qui puisse succéder à
Il ne faut en effet pas sous-estimer l’implantation du premier magistrat. L’homme reste relativement en forme, il a encore du jus, de l’énergie et même une volonté constante de forger l’avenir. Jean-Marie Rausch est loin d’avoir dit son dernier mot et il pourrait fort bien l’emporter. Penser qu’en raison de son âge et de la durée de son mandat il ne pourra qu’être battu est une lourde erreur.
Pour autant il me semble qu’il peut malgré tout être mis en difficulté l’an prochain pour au moins deux raisons.
La première relève de la pure arithmétique électorale. Rien n’indique aujourd’hui que JMR ne trouvera pas sur sa route une liste de droite alternative conduite par Marie Jo Zimmermann même si, en coulisse des pressions vont commencer à s’exercer pour empêcher qu’elle ne se présente. Mais elle n’est pas femme à se laisser impressionner, bien au contraire. Il ne sera pas si facile que cela à l’UMP de « faire le ménage » comme le réclament certains, surtout en faveur de quelqu’un –JMR- qui ‘a jamais adhéré à l’UMP.
Quel sera le score de MJZ, nul ne le sait aujourd’hui. L’équipe actuellement au pouvoir prédit certes pour se rassurer un résultat assez faible voire même en ralliement à Jean-Marie Rausch. Mais qui en est actuellement totalement certain ? L’existence de la liste 2007.com peut également poser un vrai problème à la majorité sortante. Il est certes de bon ton en ce moment de pronostiquer un effondrement de cette équipe, détestée par de nombreux élus mais ils sont certainement plus présents qu’on ne le dit et ils développent un projet qui est loin d’être inexistant. Avec deux listes sur sa droite (ou son centre droite), l’équation n’est pas si simple que cela à résoudre pour JMR. C’est ce qui fait dire à un candidat à la candidature qu’il y a une « fenêtre de tir » (comme en 1977 !).
La seconde raison qui incite à penser que Jean-Marie Rausch est loin d’avoir gagné tient davantage au fond.
Un long article en page trois du journal « Le Monde » titrait il y a quelques jours « Les bobos qui font gagner la gauche dans les grandes villes ». Ce titre caricatural résume en fait assez bien la problématique du moment en ce qui concerne les grandes agglomérations françaises. Les équipes municipales actuellement durablement au pouvoir sont celles qui ont senti l’air du temps, qui captent cette culture citoyenne faite d’aspiration à la liberté et à
Rien n’est donc joué pour 2008. L’équipe qui l’emportera sera celle qui collera le plus à
Malgré tout le respect que m’inspirent nos édiles locaux, j’ai du mal à comprendre pourquoi il a fallu bloquer pendant deux semaines la place de la République pour produire une émission de télévision certes respectable mais dont le principe est de montrer des jeux et non pas un décor urbain. Pour parler clair ce grand stade provisoire aurait été installé à l’extérieur, près de la FIM par exemple personne n’aurait vu

Je ne voudrais surtout pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais la façon dont l’appareil mosellan de droite – l’
