Le sondage qui est publié ce matin par le Républicain Lorrain va certes freiner quelque peu l'enthousiasme qui se manifestait ces dernières heures dans l'entourage de
Voilà qu'on a installé des manèges et des parterres de décoration arborées sur
Reconnaissons que ces nouveaux éléments de décoration sont assez jolis mais que tout cela ressemble quand même à du bricolage. Un bricolage renforcé par le fait que les voitures s'engagent, consciemment ou inconsciemment, sur l'espace qui ne devrait être réservé qu'aux riverains et aux bus provocant, comme sur la place de la gare, des embouteillages ( !) à la sortie du circuit, au feu rouge près de
Avec le conflit de Gandrange on se croirait presque revenu vingt ans en arrière. Toutes les références aux luttes mythiques des sidérurgistes ressurgissent du passé. On voit là quel point la culture de l'acier imprègne notre région et bien au-delà. Ceci étant, dans cette affaire, il faut raison garder. Bien sûr sur les organisations syndicales ont raison de se battre pour le maintien de postes de travail. La CFDT, chère à mon cœur, fait assez habilement des contre-propositions pour moderniser le four électrique qui paraissent crédibles. Il reste à voir si la direction d'Arcelor Mittal les intégrera et si la médiation du président Sarkozy sera suffisante pour l'amener à reconsidérer sa position initiale. Réponse demain lundi
Je trouve que
Pour être tout à fait objectif reconnaissons que Marie Jo Zimmerman tire pour l'instant assez bien son épingle du jeu. Elle a su se dégager de l'emprise de J. M. R., montrant que c’est elle qui est maîtresse de son destin et empêchant ainsi celui-ci de jouer à son petit jeu traditionnel visant à porter des jugements ou à jauger ses d'adversaires. Aujourd'hui à droite, c'est elle qui a
Il y a aujourd’hui tout un débat autour de Noel Jouaville, le DG de la ville de Metz. Pour ma part je le trouve plutôt sympathique, souvent cordial mais je le connais peu. Mais il faut bien constater que depuis plusieurs semaines les langues se délient y compris de manière publique. Plusieurs élus de l’actuelle majorité le considèrent comme un gestionnaire assez médiocre, ce qui effrite, notons le au passage, le mythe d’un maire « sachant bien s’entourer ».
Anne Semart le défend aujourd’hui dans le Républicain Lorrain sous l’angle « un peu de respect pour les fonctionnaires ». C’est courageux mais un peu court. On peut-être fonctionnaire, compétent et travailler et passer à côté en matière d’efficacité dans
À l'évidence, le parti socialiste et plus généralement la gauche cherchent à politiser les futures sélections municipales de 2008. C »est de bonne guerre à un moment où l'on se sent bien que l’étoile de la droite n’est plus tout a fait au firmament, ce qui n'est pas en soi anormal. La politique c'est un peu comme le handball. Les renversements de situation sont fréquents. On comprend moins par contre la volonté du parti gaulliste de faire à son tour de ces élections un test national. On ose espérer -- pour la droite s'entend-- que l'appareil national du parti à vraiment les choses en main. Si on se réfère aux exemples de Metz et de Reims c’est plutôt l’impression d'un flou artistique qui domine.
En lisant la presse sarroise (par Internet car à Metz il est impossible de trouver un journal allemand ou luxembourgeois fût-il imprimé à
Voilà un beau sujet -- si j'ose dire -- transfrontalier de collaboration et de réflexion commune entre nos deux régions. Espérons que cela ne sera ni le seul ni le principal d'entre eux. La question de l'interaction de l'économie sarroise avec l'économie lorraine -- et notamment mosellane -- est une de celles qu’il me paraît important de travailler beaucoup plus que nous le faisons actuellement. Nous allons en tout cas probablement le faire au niveau du CES.
Quelle partie de manivelle de la part des différents candidats en ce début d'année à quelques semaines maintenant du deuxième tour de scrutin des élections municipales. Tout le monde cherche à se rassurer. Deux techniques ont manifestement à l'œuvre. La première consiste à minimiser les capacités de son adversaire en estimant que « jamais, au grand jamais, il ne dépassera la barre des X. % au premier tour ». La seconde vise à bomber le torse en faisant croire que des dizaines de personnes attendent avec impatience d'être désignées sur sa propre liste, dont tout le monde sait qu'elle va gagner. Tout le monde joue à ce petit jeu et c'est bien normal. Mais au total ce sont bien les électeurs qui trancheront.
La mode est aux transfuges. Les transfuges sont à la politique ce que les transferts sont au football. En football il est devenu d'usage qu'un joueur parisien (pour ne prendre que cet exemple) proclame son attachement indéfectible au PSG quelques heures avant de signer à l'olympique de Marseille.
En politique c'est aujourd'hui pareil. Quelques jours à peine après avoir fustigé son adversaire, tel responsable politique (la spécialité paraît pour l'instant assez masculine) le rejoint sans vergogne en estimant que, décidément, celui-ci est le seul qui soit clair.
Car le transfuge ne change pas d'opinion, c'est l'opinion qui change. En outre il ne pense pas bien sûr à lui, mais à l'intérêt de ses concitoyens. Au nom de l'intérêt général, il s’adapte et découvre dans une vision quasi divine que celui qu'il attaquait était au fond d'accord avec lui et très proche de ses propres convictions. Car ne nous y trompons pas le transfuge est visionnaire. Comme tout visionnaire, aveuglé par le regard qu'il porte vers l'avenir, il oublie évidemment ses déclarations passées. Une règle et même un théorème indiquent d'ailleurs que plus celles-ci étaient radicales, plus la valeur du transfert est grande, plus le transfuge est identifié. C'est ce que dans le langage politique actuel on appelle de belles prises.
Je sais bien qu'en Lorraine nous sommes assez habitués à cela notamment au niveau économique. Il y a quelques années tous les sidérurgistes savaient que lorsqu'on repeignait l'usine cela signifiait en fait qu'elle serait fermée quelque jours plus tard. Il n'empêche je ne suis pas certain que tous les citoyens soient fascinés par le phénomène et surtout que tout cela redouble leur appétit pour la politique.
Ainsi donc il ira. Fin du feuilleton et victoire par KO de l’ami Jean Christophe ainsi que d'un certain nombre d'entre vous amis lecteurs. La peur du vide aura donc été plus forte que l’angoisse du combat de trop dans une configuration politique très difficile. C’est son droit et son choix.
