Le maire de Metz déplorait récemment que la ville soit sale. Il a raison. Il suffit de regarder les rues et le sol le soir à la nuit tombante. Pas très glamour tout ça!
C’est en effet une litanie qui revient très souvent lorsqu’on discute avec des messins qui ne sont pas quotidiennement au fait des arcannes de la vie politique messines. Pour eux il ne fait pas de doute que le maire actuel va se représenter et qu’il va gagner car … il n’y a personne, ni à droite, ni à gauche. Personne pour lui succéder, pour tenir la ville, pour assurer la tranquillité des citoyens. Personne qui ait comme lui des idées, qui enclenche des choses nouvelles dans sa ville. Lorsqu’on évoque le nom de certains successeurs possibles ces messins déploient un grand regard étonné soit parce qu’ils n’en ont jamais entendu parler, soit parce que « personne ne le connait ». Leur message est clair, pour leur donner envie d’élire une personne nouvelle il faut qu’il y ait quelqu’un, dans tous les sens du terme. Une personnalité qui en impose, rassure, incarne du neuf de manière crédible et rassurante et qui devienne « connu » et reconnu.
Vaste programme. Mais rien ne prouve que les candidats potentiels actuels ne sauront pas le remplir. A eux maintenant de se transcender et de monter en puissance.
C’est une rumeur un peu folle qui circule actuellement ça et là :
Bonne nouvelle par contre : le siège officiel restera bel et bien au Luxembourg, " du moins à en juger d’après les vastes travaux que Lakshmi Mittal fait réaliser discrètement en ce moment pour aménager tout un étage du bâtiment pour ses besoins personnels."
C’
C’est la reprise pour le H2ML. C’est sympa le handball ; le Président Weizman fait un gros boulot et cette année le recrutement parait particulièrement réussi
C’est une problématique redoutable que celle du développement durable : la croissance du trafic aérien ne faiblit pas malgré la hausse du coût du pétrole. En hausse de 6,3 % au premier semestre 2007, la progression est même supérieure à celle déjà connue en 2006. Hausse en Europe (+ 4,9 %) mais plus encore en Asie.
Dans les 18 prochains mois, 35 % des 1 800 avions neufs entrant en service ( !) iront à des compagnies asiatiques. Dans le même temps Renault indique vouloir construire des voitures à 2 000 euros en Inde dans un marché qui progresse de près de deux millions de voitures par an.
Nous voilà placés devant une situation extrêmement complexe. Comment limiter les déplacements aériens sans freiner notre développement ? A quel titre interdirions-nous à l’Asie de le faire ? De quel droit pouvons-nous demander à l’Inde à renoncer à s’équiper de véhicules automobiles (même si l’initiative de la voiture à 2 000 euros parait particulièrement inopportune). A côté de cette problématique d’ensemble la polémique sur nos
