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Le CESE de
Lorraine c'est aussi une équipe. Et croyez moi elle vaut le détour pour sa compétence et son dynamisme (ici avec Jean Paul Delevoye)
C’est une question de plus en plus préoccupante :
les inégalités territoriales dans notre pays deviennent de plus en plus fortes. L’écart entre les anciennes régions industrielles et les
régions méridionales et maritimes s’accroit chaque année.
Rhône Alpes, PACA, Midi Pyrénées, l’Aquitaine, Pays de Loire et la Bretagne voient leur PIB progresser sans cesse alors que cinq régions souffrent fortement : Haute-Normandie, Picardie, Nord Pas de Calais, Champagne Ardenne et Lorraine. Elles ont en particularité toutes un solde migratoire négatif.
La nécessité d’une politique plus affirmée d’aménagement du territoire apparait à l’évidence y compris à travers des transferts de moyens beaucoup plus importants qu’actuellement. Un seul exemple : le développement de Belval côté français dépend aussi d’un financement plus conséquent. La Lorraine doit se prendre en main mais elle aussi besoin de la solidarité nationale et européenne.
Les exécutifs des deux assemblées se rencontreront le 2 février prochain pour échanger sur les grands
enjeux lorrains dans le cadre de l’opération Lorraine 2020 pilotée pour le Conseil Régional par Michel Dinet.
Cette rencontre se situe dans la continuité d’un travail engagé depuis plusieurs mois par les deux assemblées. Un groupe mixte (CR/CESE) se réunit en effet régulièrement. Il donne lieu à de vigoureux débats mais qui ont le mérite de s’effectuer dans un climat de grande franchise, sans arrière-pensée.
Déjeuner de travail à la Préfecture ce 25 janvier avec la ministre-présidente de Sarre, Annegret Kramp
Karrenbauer. Les grands élus seront présents à l’exception du président du Conseil Régional resté à Paris.
Ça y est le premier pôle métropolitain français est né sur la base du Sillon Lorrain. Il regroupe les
agglomérations de Thionville, Nancy, Metz et Epinal et constitue la colonne vertébrale du redéveloppement de la Lorraine avec la toute
récente création de l’Université Lorraine. La Lorraine a besoin de signaux forts tels
que ceux-ci. André Rossinot est le premier président de cette nouvelle entité.
Pour tout dire la disparition de
Claude Robert fait de la peine. Il était un des piliers de Télé Luxembourg à l’époque où elle était la chaine la plus regardée de
Lorraine face à la Première chaine de l’ORTF sa seule concurrente. L’émetteur était à Dudelange (il est aujourd’hui celui d’AIR). Les émissions étaient produites depuis la mythique Villa Louvigny.
Claude Robert avait pris sa retraite en 1979 (il y a 32 ans !) pour s’installer en Bretagne et bourlinguer sur toutes les mers.
L'oncle Henri et la tante Marthe vont prendre quelques mois de vacances en raison de la nouvelle réglementation imposée par le CSA en période électorale. Celui-ci surveille très étroitement le
temps de parole des différentes sensibilités politiques. Le CSA me classant à gauche mes chroniques sur France Bleu pourraient être décomptées du temps de parole des candidats du PS
voire du Front de Gauche.
Une réglementation absurde qui est loin de favoriser le débat et qui tendu contraire à l'occulter. Tout cela fera par ailleurs sourire tous ceux qui pensent que mes chroniques restent très (voire trop mesurées). Mais je n'ai aucune envie de mettre en difficulté les responsables de France Bleu Nancy et Metz qui ont eu la gentillesse de m'accueillir sur l’antenne depuis si longtemps. Vacances également pour "Les mots de la Lorraine sur France Bleu Nord Lorraine.
En attendant je prépare avec l'ami André Bottela un nouveau livre reprenant les principales chroniques et malicieusement illustrées par l'ami PAF.
Ne vous laisser pas impressionner par ceux qui prétendent que les expos actuelles du Centre Pompidou sont "austères" ou "intellos".
Elles sont au contraire passionantes. Si vous ne l'avez aps encore fait, faites un détour par Pommpidou.
Rencontre avec les journalistes économique du Groupe Editpress à Esch sur Alzette (Tageblatt, le Jeudi, La revue, L'essentiel, Le Quotidien). Etonnante
vitalité de la presse au Grand Duché. Les luxembourgeois sont les plus grands lecteurs de journaux de toute l''Europe.
Au-delà du déferlement des mails, des SMS, des cartes virtuelles savons-nous encore vraiment nous souhaiter une bonne année ? Lorsque nous formulons ces vœux
sommes-nous encore nous-même convaincus de ce que nous faisons ? Non sans doute si on se réfère à ce sondage récent qui nous classe parmi les peuples les plus pessimistes du
monde.
En réalité lorsque nous échangeons nos vœux de bonne année, nous ne croyons pas vraiment que 2012 sera meilleure que 2011, nous sommes même convaincus du contraire. La crise économique et financière dure depuis tant d’années maintenant. Elle semble interminable et frappe de plus en plus de personnes à commencer par les plus faibles. Dès lors nous ne croyons plus guère ceux qui nous expliquent tous les ans depuis si longtemps que l’année précédente avait été très difficile mais que celle qui s’annonce est porteuse de tant d’espoirs, ni ceux qui nous promettent des lendemains qui chantent.
Faut-il pour autant se résigner ? Evidemment non, d’autant plus que nous portons tous, notamment en Lorraine, tant d’énergie, tant d’envie de créer, tant de générosité et de désir d’être solidaire. Mais nous souffrons collectivement d’une difficulté majeure : l’absence de confiance en nous même. C’est elle qui freine notre capacité à regarder la réalité et à faire face. C’est elle qui nous rend sceptique face à l’avenir, qui engendre trop de méfiance vis-à-vis des corps intermédiaires et des responsables politiques que nous avons pourtant élus.
Je formule dès lors le vœu que 2012 soit l’année de la confiance retrouvée. En nous d’abord, par notre sens de l’initiative, de l’effort, de la générosité et de la solidarité. En notre région qui a toujours su se relever des pires traumatismes. En nos représentants, élus ou socioprofessionnels, car ils portent majoritairement, au fond d’eux-mêmes, la volonté d’offrir un monde meilleur à leurs concitoyens.
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